Le port autonome de Lomé dessert les pays enclavés — Burkina Faso, Mali, Niger — et concentre un transit régional croissant. Chaque opération peut être scellée et ancrée : la preuve suit la marchandise au-delà des frontières.
Deux faits suffisent à comprendre pourquoi la preuve est devenue obligatoire — et pourquoi Lomé est un point d'entrée logique.
Le Port Autonome de Lomé est une zone franche : toutes les opérations internes se font sans contrainte douanière. Il dessert le Burkina Faso, le Mali et le Niger.
0DATA scelle la preuve de prestation (Scel) : livraison, sous-traitance, formalités — vérifiable par le client comme par l'administration, sans dépendre d'un opérateur central.
Au débarquement comme à quai, même sans réseau. L'empreinte est calculée sur l'appareil, puis ancrée dès le retour du réseau.
Espèce, quantité, zone, navire, date — photographiées et horodatées.
L'empreinte est calculée avant toute transmission. Le contenu reste chiffré.
L'empreinte est ancrée sur Hedera HCS. Vérifiable par la douane et l'importateur.
La preuve scellée est le document qui débloque le marché européen — et qui protège votre réputation à chaque contrôle.
Répondez à l'exigence du règlement 1005/2008 avec une preuve horodatée et intègre, que la douane peut vérifier en un scan.
Un lot dont l'origine est prouvée se démarque et justifie sa qualité. Vous gardez la marge que l'intermédiaire captait.
La preuve suit le lot, à chaque maillon, sans dépendre d'un opérateur central.
1 scellement = 1 lot. Dégressif au volume. L'option qualifiée eIDAS (2 MAD) s'applique au scellement critique — celui qui accompagne le certificat de capture à la réception.
Dites-nous ce que vous exportez depuis Lomé. On vous montre la preuve en situation réelle.