La Guinée dispose d'un riche domaine maritime et d'un port en développement. À l'export vers l'UE, chaque lot de pêche doit porter un certificat de capture (règlement 1005/2008). 0DATA scelle la preuve au débarquement.
Deux faits suffisent à comprendre pourquoi la preuve est devenue obligatoire — et pourquoi Conakry est un point d'entrée logique.
Le Port Autonome de Conakry est opérationnel 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, pour le vrac et les conteneurs.
La Guinée exporte massivement la bauxite, tandis que la pêche côtière alimente le marché local et régional. À l'export pêche vers l'UE, le certificat de capture (1005/2008) s'impose.
Au débarquement comme à quai, même sans réseau. L'empreinte est calculée sur l'appareil, puis ancrée dès le retour du réseau.
Espèce, quantité, zone, navire, date — photographiées et horodatées.
L'empreinte est calculée avant toute transmission. Le contenu reste chiffré.
L'empreinte est ancrée sur Hedera HCS. Vérifiable par la douane et l'importateur.
La preuve scellée est le document qui débloque le marché européen — et qui protège votre réputation à chaque contrôle.
Répondez à l'exigence du règlement 1005/2008 avec une preuve horodatée et intègre, que la douane peut vérifier en un scan.
Un lot dont l'origine est prouvée se démarque et justifie sa qualité. Vous gardez la marge que l'intermédiaire captait.
La preuve suit le lot, à chaque maillon, sans dépendre d'un opérateur central.
1 scellement = 1 lot. Dégressif au volume. L'option qualifiée eIDAS (2 MAD) s'applique au scellement critique — celui qui accompagne le certificat de capture à la réception.
Dites-nous ce que vous exportez depuis Conakry. On vous montre la preuve en situation réelle.