Premier port thonier d'Afrique de l'Ouest, Abidjan fait transiter listao, albacore et yellowfin vers l'Europe. À l'export, le règlement (CE) 1005/2008 exige un certificat de capture. 0DATA scelle chaque lot : espèce, zone, navire, date — horodaté et ancré.
Deux faits suffisent à comprendre pourquoi la preuve est devenue obligatoire — et pourquoi Abidjan est un point d'entrée logique.
Le port d'Abidjan est le plus important d'Afrique de l'Ouest et le deuxième du continent après Durban. En 2025, son trafic a atteint 46,6 millions de tonnes (+16 %), dopé par le transbordement pour le Mali et le Burkina Faso.
Listao, albacore et yellowfin transitent vers l'Europe via les conserveries locales. L'accord de pêche UE-Côte d'Ivoire a été revalorisé à 740 000 €/an en 2025.
Au débarquement comme à quai, même sans réseau. L'empreinte est calculée sur l'appareil, puis ancrée dès le retour du réseau.
Espèce, quantité, zone, navire, date — photographiées et horodatées.
L'empreinte est calculée avant toute transmission. Le contenu reste chiffré.
L'empreinte est ancrée sur Hedera HCS. Vérifiable par la douane et l'importateur.
La preuve scellée est le document qui débloque le marché européen — et qui protège votre réputation à chaque contrôle.
Répondez à l'exigence du règlement 1005/2008 avec une preuve horodatée et intègre, que la douane peut vérifier en un scan.
Un lot dont l'origine est prouvée se démarque et justifie sa qualité. Vous gardez la marge que l'intermédiaire captait.
La preuve suit le lot, à chaque maillon, sans dépendre d'un opérateur central.
1 scellement = 1 lot. Dégressif au volume. L'option qualifiée eIDAS (2 MAD) s'applique au scellement critique — celui qui accompagne le certificat de capture à la réception.
Dites-nous ce que vous exportez depuis Abidjan. On vous montre la preuve en situation réelle.